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Le collectif STOP-Uranium prend acte du renvoi du procès des bloqueurs d’uranium et appelle à poursuivre la mobilisation

Communiqué du collectif STOP-Uranium – 7 janvier 2014

Le collectif STOP-Uranium prend acte du renvoi du procès des bloqueurs d’uranium et appelle à poursuivre la mobilisation

En septembre 2013, quarante personnes du collectif STOP-Uranium ont bloqué un camion de tétrafluorure d’uranium pour dénoncer les risques des convois radioactifs. Ce mardi 7 janvier, une militante était convoquée au TGI de Narbonne pour entrave à la circulation. Face à cette arrestation arbitraire, 23 personnes ont demandé ce jour à comparaître volontairement devant le tribunal en solidarité avec la militante injustement arrêtée. Le tribunal a accédé à cette demande et a renvoyé l’affaire au 20 février, afin de mener des investigations complémentaires. Le collectif STOP-Uranium prend acte de ce renvoi qui semble être une avancée pour la démocratie et rappelle les dangers des transports de matières radioactives.

Un premier pas vers la reconnaissance du droit à être jugé collectivement afin d’assumer les conséquences d’une action de désobéissance ?

Lors de l’audience qui a commencé aux alentours de 9h, le procureur a demandé le renvoi de l’affaire. 23 personnes demandant à comparaître volontairement, des investigations complémentaires sont nécessaires pour vérifier si ces personnes ont bien participé à l’action du 12 septembre. La juge a accédé à cette demande et a appelé les témoins et tous les comparants volontaires à la barre. Elle a ensuite renvoyé l’affaire au 20 février à 8h30.
Serait-ce une reconnaissance du caractère collectif de l’action ? Un premier pas vers la reconnaissance du droit à être jugé collectivement afin d’assumer les conséquences d’une action de désobéissance ?

Des transports radioactifs et une usine à hauts risques qui rendent nos actions légitimes et nécessaires

L’action du 12 septembre, tout comme celle réalisée en juin dernier devant la Comurhex, visent à dénoncer les dangers que font courir à la population du Languedoc-Roussillon l’usine chimique et nucléaire de Malvési et les transports quotidiens d’uranium réalisés sur les routes et voies ferrées de la région. Face à ces risques inconsidérés ces actions sont plus que légitimes, elles sont nécessaires pour interpeller la population et les pouvoirs publics et arrêter le nucléaire.

Nous sommes tou-te-s des bloqueur-se-s d’uranium et nous espérons que la mise en lumière des dangers et de l’opacité de l’industrie atomique permettront une sortie rapide du nucléaire.


Contact :
Porte-parole du collectif STOP-Uranium : Didier Latorre 06 38 81 98 06

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